Arié BOTBOL - Tanger, ville Phoenix

GEORGES HOSTEL - 8 rue Gabriel Péri

L’ailleurs est mon territoire d'inspiration, mon terrain de jeu de prédilection.

Né en 1967 au Maroc, je grandis ensuite à Nice jusqu’en 1970, puis Tel-Aviv jusqu’en 1973, avant de partir faire ma scolarité et construire ma vie de famille à Paris.

En 2018, je décide de revenir m’installer de nouveau à Nice. Toujours en quête de mon paradis perdu, celui de l’enfance innocente et curieuse…

Mes premières grandes émotions photographiques sont naturellement apparues sous les lumières de la Méditerranée. Mais rapidement, c’est vers des horizons plus lointains et d’autres cultures que j’ai braqué mon appareil.

Diplômé du CELSA et fondateur de l'agence de communication Comme un Lion à Paris, j'ai conjugué jusqu'en 2014 mon expérience du conseil marketing avec ma passion pour la photographie. Depuis 2015, je me consacre exclusivement à la photographie : Photoreportage, Travel-photography, Street Photography, Corporate et Evénementiel.

Je raconte des histoires simples. Mes images sont souvent pleines et frontales. J’aime capter la géométrie naturelle d'un lieu, et mettre spontanément en scène l’humain dans mes compositions.

On me dit coloriste et humaniste, photographe de l’intime et de la mélancolie.

Je me sens observateur sensible, animé par l’envie de montrer les gens comme je les ressens.

Membre de l’agence de photographes HANS LUCAS, Arié BOTBOL est régulièrement exposé à Paris, Nice et Tanger depuis 2014. Il est l'auteur d'un livre, Correspondances marocaines, publié en 2016 aux éditions du Lion Voyageur.

Tanger, ville Phoenix.

Quand l'âme de Tanger vous pénètre, elle ne vous quitte plus. Cette ville au croisement de la Méditerranée et de l'Atlantique, a développé au fil des siècles une âme de résistante, de phœnix qui ne se cesse de se renouveler, faite de métissages culturels et économiques, dont la ville se nourrit pour mieux renaître. A l'heure où elle ambitionne, sous l'Impulsion du roi Mohamed VI, de devenir le plus grand port de Méditerranée, cette ville continue d’envoûter voyageurs, artistes, écrivains. Le défi de cette rénovation s'évalue désormais en capacité de tonnage des terminaux de containers. Mais il y aura toujours deux Tanger. La cité colonialiste, internationale, qui regarde l'Europe avec envie, et la cité arabe, qui regarde les contreforts de l'Atlas et la vallée du RIF, sans renier ses racines africaines.

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